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Evolution de la conjoncture - Baromètre conjoncturel T2-2017

barometre DLR petit 2017
Edito de Nicolas BOUZOU / Asteres

Passer de la « reprise » à un régime de croissance
Mantra presque religieux des sept dernières années, la reprise de l’économie nationale n’est plus une simple invocation. Après un début d’année décevant, le PIB observe au deuxième trimestre son rythme de croissance le plus élevé depuis 2011, soit 1,8% sur un an. La production se redresse dans la plupart des secteurs, portée par une demande intérieure soutenue et, élément nouveau, par des exportations en hausse.
De tous les secteurs, c’est la construction qui progresse le plus. Le secteur représente à lui seul 8% du PIB national et constitue de ce fait un « baromètre » de la situation économique du pays. Au deuxième trimestre, les volumes de production ont nettement accéléré à la faveur d’une progression soutenue de l’investissement des ménages dans le logement. Pour la première fois depuis huit ans, le secteur est créateur net d’emplois. La croissance de l’emploi salarié en général a d’ailleurs atteint au deuxième trimestre un rythme jamais observé depuis 2010, avec près de 300 000 créations nettes sur un an. En conséquence, le chômage a diminué pour se stabiliser, au printemps 2017, à son plus bas niveau depuis 2012. Par ailleurs, hausse de l’emploi et baisse du chômage contribuent à soutenir les finances publiques dans un contexte budgétaire tendu.
La combinaison de ces éléments renforce la confiance des acteurs économiques et explique l’amélioration soutenue du climat des affaires. Mais pour importante qu’elle soit, n’oublions pas son caractère conjoncturel : tant la croissance de l’emploi que l’investissement des entreprises reposent sur des incitations fiscales (CICE, prime embauche PME, « dispositif Macron »…). Après avoir réussi à enclencher un cercle vertueux, les pouvoirs publics sont au défi de pérenniser la situation en levant les freins structurels. Autre ombre au tableau : le commerce extérieur qui, malgré la hausse des exportations, reste fortement déficitaire.
Dans ce contexte de reprise, les trois professions du DLR ont vu leur activité progresser. Le chiffre d’affaires des distributeurs et loueurs de matériel de BTP s’est accru de 19% et de 9% sur un an respectivement. Celui des distributeurs et loueurs de matériel de manutention a progressé de 7%.



Chiffre d’affaires au T2 2017 Variation annuelle

Distribution : + 19%
Location : + 9%
Manutention : + 7%
Levage : n/a*

* En raison du faible nombre de participants ce trimestre, les résultats de l’enquête ne peuvent être fournis pour la profession « Levage »



PS : le baromètre complet est réservé aux membres du DLR



Nicolas Bouzou (ASTERES), économiste pour DLR, présente les bilans 2016 de la distribution, la location et la réparation de matériels de BTP et de manutention.


 

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