PUBLICITÉS

        

SOMMAIRE NEWSLETTER AVRIL 2021


VIE DE LA FÉDÉRATION

• Nouveaux adhérents DLR
• Les conférences DLR du 1er avril 2021 sur la WebtvDLR
• Un nouveau vice-président à la SUM...

ECONOMIE DE LA PROFESSION
• Matériels : les filières DLR font les frais de la crise Covid
• 7406 défaillances d’entreprises au 1er trimestre 2021
• Lettre Codinf d'avril 2021
• Conjoncture Industrie & Services & Bâtiment à fin mars 2021

LES MEMBRES ASSOCIÉS ONT LA PAROLE
• Manitou : la référence de la manutention et de l'élévation de personnes
• FUEL IT RENT : fournisseur de solutions connectées 100% dediées à vous, loueurs d’énergie !
• Coyote Track : Garder un oeil sur les équipements et préserver son business

PROMOTION DES MÉTIERS
• La taxe d’apprentissage, indispensable aux actions de l’ASDM
• 3ème session du dispositif d’insertion SKOLA MÉCA
• Le compte-à-rebours de la compétition mondiale WorldSkills Lyon 2024 repart !
• ViensVoirMonTaf, c'est quoi ?
• Le lycée Château Potel de La Ferté-Milon (02) à découvrir en images…

MEMBRES PARTENAIRES
• ACIM : L’industrie circulaire, c’est maintenant !

AUTOUR DE NOUS
• Logements neufs : Les logements autorisés stagnent entre décembre et février 2021
• Les experts-comptables au cœur de l’économie
• Région Occitanie : Bilan de l’activité Construction en 2020 et perspectives 2021

À L'INTERNATIONAL
• Newsletter de l'European Rental Association (ERA)
• Newsletter ESTA édition 2-2021

CONFÉRENCES - SALONS - EXPOSITIONS
• JDL EXPO 2021 : Rendez-vous du 23 au 25 juin 2021 à Beaune !

NOMINATIONS
• Présidences du SEDIMA et de l’UIMM

LU DANS LA PRESSE
• Chantiers de France, Le Moniteur, Construction Cayola, Batiactu, La Tribune...




VIE DE LA FÉDÉRATION

Nouveaux adhérents DLR
nouveau adhérent news • CHARIOTECH
• CHAUDIÈRES LOCATION
• EDV LOC


CHARIOTECH
Dirigeant : Dominique LAURENCE
Activité : Distribution/location Manutention Industrielle
Ville : MORTAGNE-SUR-SEVRE (85)
+ d’infos : 
https://www.guidedlr.fr/GuideDetails.aspx?entr_id=10370&lid=4

CHAUDIÈRES LOCATION
Dirigeant : Sébastien CHATEAUX
Activité : Location BTP
Ville : UFFHOLZT (68)
+ d’infos : 
https://www.guidedlr.fr/GuideDetails.aspx?entr_id=10363&lid=4

EDV LOC
Dirigeant : Davy VAïTILINGON
Activité : Location BTP
Ville : BAIE MAHAULT (97)
+ d’infos : 
https://www.guidedlr.fr/GuideDetails.aspx?entr_id=10376&lid=4



Retrouvez tous les adhérents sur le Guide Web DLR :
https://www.guidedlr.fr


Les conférences DLR du 1er avril 2021 sur la WebtvDLR
web TV DLR news
Comment parler à son banquier ? 
Du PGE, si souscrit, du prêt participatif, si signé ? Les rendez-vous avec son banquier sont-ils si spécifiques ? 
Michel Dubois d’Enghien a travaillé pendant une trentaine d’années dans la banque. Il signait les autorisations de crédit ! Aujourd’hui, il s’est inventé le métier de « préparateur en négociation bancaire ». Ses propos sont toujours pertinents, drôles parfois, illustrés toujours.
https://www.webtvdlr.fr/portfolio-items/webinaire-parler-au-banquier/
 
Quelle nouvelle fatigue ?
Notre époque se caractérise aussi par cette nouvelle fatigue que nous ressentons tous.  Elle ne disparaît ni avec le sport ni avec le sommeil. D’où vient-elle ? Et quel serait son antidote ? Eric Fiat est professeur de philosophie à Nanterre. Il est particulier dans la sphère des philosophes car toujours pratique, utile, poétique et drôle. Il a étudié les fatigues sourdes, profondes, indissolubles du corps médical. Il s’interrogera sur le sens de ce que nous éprouvons.
https://www.webtvdlr.fr/portfolio-items/webinaire-fatigue/
Un nouveau vice-président à la SUM...
jean hirtz
Jean Hirtz, cofondateur de VAC, société spécialisée dans les bases-vie mobiles et services associés, vient d’être désigné par ses pairs vice-président de la commission SUM (Sanitaires et unités mobiles) au sein de DLR. Fort de son expérience du marché des cantonnements mobiles et des unités mobiles de décontamination, Jean Hirtz secondera ainsi Hervé Montagne, président d’Enygea et de la commission SUM.

Depuis que l’ex-Syndicat national des professionnels de solutions mobiles / SNPSM a rejoint DLR en janvier 2018 pour y fonder la commission Sanitaires et unités mobiles (dite commission SUM) celle-ci œuvre pour le développement et la reconnaissance des activités de ses membres, sous la présidence d’Hervé Montagne, épaulé par son vice-président, Bernard Louvet.
Le binôme a démontré son intérêt à plusieurs occasions mais depuis le départ de Bernard Louvet, la vice-présidence était vacante.   
Les membres viennent donc de procéder à la désignation de leur nouveau vice-président, en la personne de Jean Hirtz, 62 ans.  
Avec un parcours de cadre dirigeant dans diverses sociétés internationales, membre actif d’un syndicat professionnel dans le monde de l’industrie (FIEC), le nouveau vice-président s’efforcera de porter la voix des sociétés dont le métier est d’améliorer l’accueil et l’hygiène des salariés sur les sites et chantiers auprès des « parties-prenantes », autorités et clients.
Amateur de voyages, de découvertes, épicurien, Jean Hirtz est un marcheur au long cours qui aime que les projets avancent.

En savoir + :
https://www.dlr.fr/Default.aspx?lid=1&rid=2252&rvid=2252&ns=0&article_id=6084&visu=1

ECONOMIE DE LA PROFESSION

Matériels : les filières DLR font les frais de la crise Covid
métiers news 2
Contrecoup de la crise sanitaire, la conjoncture dans les travaux publics et le Bâtiment s’est notablement dégradée en 2020, enregistrant une chute historique des deux secteurs, respectivement de 12,5% et de 15,2 % hors effet prix. Conséquence : après quatre années de croissance, 2020 a été marquée, sans surprise, par une baisse de chiffre d’affaires pour l’ensemble des filières représentées par la fédération DLR, très dépendantes de la commande publique et privée.

Distribution de matériels de BTP : La distribution de matériels de BTP enregistre une baisse de chiffre d’affaires de 6,5% sur l’année 2020, après quatre ans de très forte croissance. Les ventes de matériels neufs demeurent le principal segment d’activité de la filière (61%) mais chutent de 13% sur l’année, de même que les activités de location (-12%), tandis que les ventes de matériels d’occasion ont augmenté de 33 %, et, dans une moindre mesure, celles des services (+3%) et des pièces détachées (+1%). Le nombre de sociétés actives dans la distribution de matériels de chantier en France diminue légèrement durant la crise (-2,6%) et s’établit à 954. En revanche, malgré la crise, les effectifs de la filière croissent de 1,5% sur l’année. Les emplois augmentent notamment dans les ateliers (+1,1%) et surtout dans la vente (+5,9%).

Location : A son tour le marché de la location de matériels de BTP régresse considérablement en 2020, à -12,5% pour un total de 4,19 milliards d’euros. Le nombre d’entreprises de la filière connaît une légère baisse (-0,6%) et le secteur compte fin 2020, 27 500 actifs, soit 4,7% de moins qu’en 2019, un effectif toutefois encore légèrement supérieur à celui de 2018. Les investissements s’effondrent en revanche sur la période (-50%) et s’établissent à 754 millions d’euros en 2020. Malgré cette baisse, le parc rajeunit légèrement (47 mois contre 49 mois en 2019), mais la valeur du matériel est en légère baisse à 7,6 milliards d’euros (8,6 Mds€ en 2019).

Distribution et la location de matériels de manutention : Le secteur de la distribution-location de matériels de manutention enregistre une baisse modérée, de 2,2% de chiffre d’affaires en 2020, après une hausse de 5% en 2019. Les ventes de matériels neufs (-5%) et de maintenance (-2%) sont les plus impactées par la crise. Représentant 70% de l’activité du secteur, elles tirent le chiffre d’affaires global à la baisse, tandis que la vente de matériel d’occasion (+11%) et la location (+4%) connaissent une hausse qui ne suffit pas à compenser les pertes. Les effectifs baissent légèrement (-1,4%) du fait de la diminution de l’emploi dans les activités de maintenance (-1%) et de vente (-2%), seules les activités administratives connaissant une hausse (+1%). Au global, l’effectif s’établit à 6 845 actifs pour un total de 272 entreprises (-2,9% par rapport à 2019).

argus-chariot.com : Le millésime 2021 est en ligne ! : Référence du marché de l’occasion chariots depuis plus de 15 ans, le site www.argus-chariot.com vient d'être mis à jour et est désormais disponible sur le site : 


Argus-chariot.com, conjointement géré par Evolis et DLR, est le site de référence des cotations de chariots élévateurs et assimilés. Il vous permet de connaître l’évaluation de la valeur de reprise de votre chariot suivant ses conditions d’exploitation, grâce à une base de données de plus de 100 000 valeurs, alimentée par plus de 55 experts indépendants et de réseaux de vente qualifiés. Chaque année, les valeurs consultables sur le site argus-chariot.com sont mises à jour grâce au travail réalisé par nos cotateurs.
7406 défaillances d’entreprises au 1er trimestre 2021
altares1
Dans son communiqué de presse du 14 avril dernier, le Groupe Altares, expert de l’information sur les entreprises, dévoile les chiffres des défaillances d’entreprises en France au 1er trimestre 2021. Eloquent !

Avec 7406 procédures collectives ouvertes, soit une baisse de 32,1% par rapport au 1er trimestre 2020, le niveau général des défaillances reste exceptionnellement bas. Le mois de mars marque cependant un véritable point d’inflexion, tant sur le rythme des ouvertures de procédures que sur leur physionomie, puisque 79 % des jugements mènent désormais à la liquidation de l’entreprise. Un niveau jamais atteint en 20 ans. 

Pour Thierry Millon, directeur des études Altares: « Après avoir atteint leur plus bas niveau en 30 ans fin 2020, le nombre de procédures continue de reculer fortement au premier trimestre 2021(-32,1%). Le mois de mars pourrait cependant constituer un point de bascule. D’abord sur le changement de rythme des ouvertures de procédures, attendu mais impressionnant. Sur les deux premières semaines de mars, les défaillances d’entreprises sont en très fort recul (-48 %), mais sur les deux suivantes elles explosent de 155 % comparées à la même période de 2020, qui marquait le début du confinement, le gel des cessations de paiement, la fermeture des juridictions et donc la suspension temporaire des audiences. » C’est aussi en mars qu’émergent des chiffres concrets sur la détresse de centaines d’entreprises qui se trouvent en cessation de paiement, en dépit des dispositifs de soutien publics. Car désormais, 8 entreprises sur 10 qui se présentent devant les tribunaux sont directement liquidées, un taux jamais atteint depuis 20 ans.  

Seulement 170 procédures de sauvegardes (-26,7%) ont été ouvertes, pour 1 493 entreprises placées en redressement judiciaire. Un nombre en très fort retrait (-51,2%), deux fois plus rapide que celui des liquidations judiciaires directes (5 743 ; -24,5%). Les mois de janvier (-35%) et février (-45%) démontrent une baisse très importante du nombre de procédures ouvertes, alors que le mois de mars (-13%) amorce un changement de rythme. Si la première quinzaine du mois s’inscrivait dans la même tendance que février (-48 %), la seconde présente une augmentation impressionnante de 155 % par rapport à la même période en 2020. Une tendance d’autant plus marquée du côté des liquidations judiciaires directes (+211 %).

Le taux des liquidations directes s’accélère en effet en ce début d’année. Il dépasse désormais 77% des jugements sur le premier trimestre et atteint même 79% en mars, une donnée qui illustre la très grande fragilité de nombreuses structures. 

Le nombre d’emplois menacés tombe juste sous le seuil des 30 000 mais représente encore en moyenne 4 emplois par entreprise, amplifié par la procédure de sauvegarde engagée par le groupe de restauration Flunch, qui concerne 5000 salariés.

Les TPE durement fragilisées et les PME d’au moins 100 salariés, sont également sous tension. Ces entreprises se présentent toutefois devant le tribunal en situation financière tellement compromise que 80% d’entre elles sont placées directement en liquidation judiciaire. La situation des TPE de 3 à 5 salariés est à peine meilleure. Elles sont 939 à avoir défailli au 1er trimestre 2021(-31%) et 77 % d’entre elles ont été immédiatement liquidées. Les ouvertures de procédures collectives reculent de 40% chez les entreprises de 6 à 49 salariés et de 35% chez les PME de 50 à 99 salariés. Pour les PME d’au moins 100 salariés, la situation reste tendue : les liquidations directes sont minoritaires mais le nombre de défaillances augmente sur un an. 23 ont en effet défailli au 1er trimestre 2021, soit 6 de plus qu’il y a un an. Cependant, seules 4 d’entre elles ont été liquidées.

Bâtiment & TP : A l’instar de bien d'autres secteurs, la construction a été pour l'instant épargnée (2 003 procédures, soit -25% entre le 1er trimestre 2020 et le 1er trimestre 2021), mais plusieurs de ses segments d'activité montrent des signes de faiblesse. Globalement, le gros-oeuvre recense 612 dossiers (-29,7%), avec "une baisse remarquable" de 36% dans la construction de maisons individuelles. Dans le second-oeuvre (857 défaillances au total, -34,2%), les travaux de peinture et de vitrerie affichent pour leur part une baisse conséquente de 38%. Les travaux publics sont ceux qui s'en sortent le mieux, avec seulement 101 dépôts de bilans mais une tendance de fond qui appelle à la prudence puisque le recul n'est que de 18,5%.
Lettre Codinf d'avril 2021
lettre codinf news
• évolution de l’activité des PME-TPE en 2020
• actualités du crédit management
• paiement fournisseur anticipé
• mode de transmission des factures et impact du confinement
• retards de paiement fournisseurs sanctionnés par la DGCCRF(suite)
• nouveau partenariat conclu par Codinf avec Kwote
• présence du Codinf auprès des organismes partenaires



Rejoindre la plateforme "DLR-CODINF Prévention Recouvrement" réservée aux membres DLR
Tarif forfaitaire de 50 € HT annuel (membres DLR)
+ d'infos : contact@dlr.fr

L'ensemble des services DLR-CODINF :
 
• vérifier la présence d’incidents de paiement remontés par les adhérents de DLR déjà affiliés au CODINF à travers leur comité dédié (DLR-CODINF) – près de 3000 incidents déposés par les adhérents DLR dans les 24 derniers mois  ;
 
• déclarer les incidents et retards de paiement clients afin d’alimenter la base collective du CODINF et de prévenir les confrères des difficultés de paiement de certains clients ;
 
• bénéficier d’une offre spéciale et sans engagement du partenaire Ellisphere en renseignement commercial en ligne. Ellisphere propose en effet le doublement de tout forfait de surveillance sous la plateforme en ligne CODINF ELLISPHERE (dans la limite de 600 €) afin de permettre de suivre la santé financière d’un maximum de partenaires commerciaux (clients et fournisseurs) ;
 
• bénéficier des services de relance des impayés au travers d’un forfait de 30 lettres de relance gratuites à l’en-tête du DLR - CODINF, mais aussi du service de mise en demeure, d’injonction de payer et de recouvrement contentieux ;
 
• répondre aux demandes d’investigation grâce à une équipe d’enquêteurs sur certains clients existants ou en cours d’acquisition notamment lorsque l’encours ou les commandes sont importantes ;
 
• bénéficier gratuitement des services d’un formateur – conseil en crédit client Bruno Blanchet - pour aider à faire face aux situations inédites (prise de commande inhabituelle, réduction de couverture assurée, demande de délai supplémentaire ou établissement de moratoire).
Conjoncture Industrie & Services & Bâtiment à fin mars 2021
BDF 3
La Banque de France vient de faire paraître l’enquête mensuelle de conjoncture (EMC) - Conjoncture Industrie & Services & Bâtiment à fin mars 2021.
https://www.banque-france.fr/sites/default/files/medias/documents/conjoncture-industrie-services-batiment-mars-2021.pdf

Le site internet de la Banque de France propose des statistiques économiques régionales issues d’informations recueillies mensuellement auprès des chefs d'entreprises de la région sur l'évolution de la conjoncture économique dans l'industrie, les services marchands, la construction et le commerce de gros.

Connaître la conjoncture économique de votre région (mars 2021) :
Conjoncture de mars 2021

LES MEMBRES ASSOCIÉS ONT LA PAROLE

Manitou : la référence de la manutention et de l'élévation de personnes
logo manitou news
Manitou Group est une entreprise française basée à Ancenis (44) qui conçoit, produit, distribue et assure le service de matériels de manutention et d’élévation de personnes notamment à destination du marché de la construction. L’entreprise emploie plus de 4 400 salariés sur 9 sites de production, dont 5 en France. Manitou Group a réalisé un chiffre d’affaires de 1,6 milliards d’euros en 2020.


UN RÉSEAU D’EXPERTS AU SERVICE DE SES UTILISATEURS
En France, le réseau agréé Manitou est composé de 35 concessionnaires exclusifs sur le marché de la construction et comporte plus de 90 points de vente répartis sur tout le territoire. Partout en France, une équipe de spécialistes suit, entretient, dépanne le parc machines de manutention et d’élévation de personnes Manitou. L’ensemble des techniciens du réseau suivent régulièrement des formations dispensées par les formateurs agréés du groupe, au centre de formation à Ancenis (44 - siège social Manitou Group). 

De nombreux services associés viennent compléter l’offre machines Manitou. Du financement à l’extension de garantie, en passant par une offre connectée, Manitou assure à ses utilisateurs des services en accord avec leurs besoins, pour plus de sérénité. La connectivité offre d’ailleurs la possibilité à ses utilisateurs de gérer leur parc de machines en consultant certaines données (horamètre, consommation de carburant, position géographique de la machine…). Des alertes peuvent également être programmées pour anticiper et coordonner la maintenance ainsi que pour sécuriser la flotte de machines.

DES INNOVATIONS POUR CONSTRUIRE LE FUTUR
Le 21 avril 2021 à 17h, Manitou dévoilera de nouvelles solutions en construction à travers l’événement digital “Build the future”. 

Grâce à une étroite collaboration avec ses clients, Manitou a développé de nombreuses fonctionnalités sur ses solutions pour maximiser la sécurité et la productivité sur les chantiers. Manitou a notamment conçu un nouveau produit innovant avec le meilleur TCO (coût total de possession) de sa catégorie. Découvrez ces innovations lors de l’événement digital BUILD THE FUTURE le 21 avril 2021 à 17h. 

L’ensemble du groupe Manitou vous attend, inscrivez-vous vitewww.buildthefuture-manitou.com 
Les 1000 premiers inscrits recevront une surprise quelques jours avant l'événement.



Manitou Group
430 Rue de l’Aubinière
44150 ANCENIS
Tel. : 02.40.09.10.11
Site Internet : https://www.manitou.com/fr-FR/marche-construction
Facebook : https://www.facebook.com/manitou.official/
FUEL IT RENT : fournisseur de solutions connectées 100% dediées à vous, loueurs d’énergie !
fuel IT rent logo
La société dijonnaise Four Data, spécialisée dans la conception et l’édition de solution clé en main d’objets connectés, commercialise sous sa marque Fuel it Rent une gamme de capteurs connectés et logiciels métiers à destination des loueurs d’énergie. 
Les solutions Fuel it Rent vous permettent d’optimiser la logistique opérationnelle, d’améliorer le service client et les interventions de maintenance. 


=> Les solutions Fuel it Rent : 


JAUGE CONNECTÉE POUR LA LOCATION DE CUVES

Pour vous, professionnels de la location : permet de proposer un service automatique de réapprovisionnement de carburant, suivre votre parc de cuves depuis une interface dédiée et réaliser un état des lieux simplifié lors des retours.

Pour votre client : il bénéficie d’un suivi de la consommation des équipements, d’une détection des vols et d’une sérénité d’utilisation.

CAPTEUR DE REMONTÉES DE DÉFAUTS POUR CHAUDIÈRES ET GROUPES ÉLECTROGÈNES

Votre équipe bénéficie d’une remontée des défauts en temps réel de vos équipements. L’objectif : proposer un service de maintien en opération à distance et collecter les données de vos équipements.

Bénéfice client :  aide à la compréhension et résolution des diagnostiques techniques, prévention des incidents techniques.

  CAPTEUR GPS POUR TOUS VOS ÉQUIPEMENTS

Cette solution permet un tracking des arrivées de matériels sur les chantiers
Avantages :  simplifier leur réception, géolocaliser vos équipements plus facilement sur le chantier, contrôler l’usage de votre matériel par vos clients et tracer vos équipements en cas de vol.

Pour votre client :  suivi de la livraison des équipements sur le chantier et preuve de retours simplifiés grâce au geofencing.

  LA GMAO SIMPLIFIÉE GRÂCE À UN QR CODE 

Flashez le QR Code fixé sur l’équipement ! Avec cette solution, vous disposez, en un clin d’œil, d’un journal de maintenance numérique. 

Suivi des interventions techniques de maintenance passées et à venir, historique des opérations de maintenance… En bref, un outil pratique pour suivre l’entretien du matériel sur site et lors des dépannages !



Témoignage de Mr Lemoine, Responsable SAV et Hotline chez TIBBLOC : « Les solutions Fuel it Rent nous ont apporté beaucoup de réactivité pour répondre aux demandes clients que ce soit en termes de dépannage ou d’approvisionnement en fioul. »

VIDÉO
 


Demandez votre démo dès maintenant ! contact@fourdata.io

Pour en savoir plus : scannez !

Coyote Track : Garder un oeil sur les équipements et préserver son business
logo coyotte
Coyote Business renforce son offre destinée aux professionnels, en proposant un service innovant : Coyote Track, suivi d’équipement et récupération en cas de vol.







Géolocaliser l’ensemble de ses équipements, grâce à notre traceur, pour optimiser sans contrainte son activité.
Une interface simple et intuitive


Rester serein en cas de vol


Disponible avec l’option récupération après-vol, les équipements sont localisés et récupérés en cas de vol.
91% des véhicules récupérés en 48h


Intéressé ? Contacter un ingénieur commercial :
https://koama.dlr.fr/fichiers/20210415111859_Sectorisation_COYOTE_2021.pdf


PROMOTION DES MÉTIERS

La taxe d’apprentissage, indispensable aux actions de l’ASDM
rappel ASDM
Les ministères du travail et de l’éducation nationale ont renouvelé leur confiance et leur soutien à l’ASDM (Association des Syndicats de la Distribution et de la Maintenance des matériels de construction, de manutention, agricoles et d’espaces verts) en renouvelant son habilitation à percevoir une part du solde de la taxe d’apprentissage des entreprises de la branche SDLM. 

Ces versements volontaires faits à l’ASDM par les entreprises de la profession sont essentiels afin de permettre à l’association co-animée par DLR et ses partenaires FNAR et SEDIMA, de poursuivre ses actions de promotion des métiers de la maintenance des matériels. En effet, ces actions sont plus que jamais indispensables, dans le contexte persistant de pénurie de profils techniques et de méconnaissance de ces métiers auquel est confrontée la profession. 

Le bordereau ASDM ci-dessous permet à chaque entreprise de calculer très facilement le montant qu’elle peut lui affecter d’ici le 31 mai 2021.  
3ème session du dispositif d’insertion SKOLA MÉCA
skola meca
La fédération DLR et la fondation Apprentis d’Auteuil déploient, pour la 3ème année consécutive, un programme d’insertion professionnelle pour les jeunes de 18 à 25 ans. 
Des entreprises basées en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie participent au dispositif Skola Méca et recrutent de futurs mécaniciens de maintenance des matériels de construction et de manutention.

À partir de septembre, une phase de recrutement est organisée. 15 jeunes seront sélectionnés pour suivre, dès octobre 2021, une préparation opérationnelle à l'emploi (POE) et valider leur motivation pour ce métier. A l’issue de cette préformation, 12 jeunes seront recrutés en janvier 2022 en contrat de professionnalisation au sein des entreprises partenaires, pour une période de 12 mois. Durant cette année, ils suivront une formation qualifiante visant à l’obtention d’un titre professionnel de niveau 3 Mécanicien/ne réparateur/trice de matériels de chantier et de manutention. 
Ils passeront pour cela 30 semaines en entreprise et 21 semaines de formation assurée par le Centre de Formation Professionnelle d’Ondes (31). 

Le public éligible à cette session de recrutement est celui des jeunes demandeurs d’emplois âgés de 18 à 25 ans. 

Les entreprises intéressées pour recruter dans la cadre de ce projet peuvent contacter Clara Buisson, Apprentis d’Auteuil au 06 76 46 05 40 ou par email clara.buisson@apprentis-auteuil.org

Découvrir Skola Méca sur la Webtv DLR
Le compte-à-rebours de la compétition mondiale WorldSkills Lyon 2024 repart !
worldskills 2024
Nous annoncions dans notre dernière édition la reprise du niveau national de WorldSkills, la compétition des métiers, qui permettra de désigner, lors des phases 1 - à Gannat les 30 juin et 1er juillet prochain - et 2 de la finale nationale à Lyon du 13 au 15 janvier 2022, les champions/nes qui intégreront l’équipe de France des Métiers et participeront à la finale internationale de cette 46ème édition, à Shanghai, du 12 au 17 octobre 2022.

C’est à cette occasion que le drapeau de la WorldSkills Competition sera officiellement transmis à la France, puisque c’est la métropole de Lyon qui accueillera la 47ème finale mondiale : 10 au 15 septembre 2024, elle accueillera 1 600 jeunes compétiteurs de -23 ans, les meilleurs de +65 pays, qui rivaliseront de talent dans une soixantaine de métiers. 

Le report d’un an de la compétition (initialement prévue en 2023), pour cause de COVID-19, est une opportunité d’accroître l’impact de cet événement unique. WorldSkills Lyon 2024 veut susciter comme jamais des vocations auprès des jeunes, valoriser les métiers et changer la perception de ces métiers et de ceux qui les pratiquent. En fédérant et en mobilisant autour de la performance de l’équipe de France des métiers, c’est toute une #GenerationLyon2024 qui commence à voir le jour. Objectif : faire de cette compétition, dans laquelle DLR est engagé, avec l’ASDM, aux côtés de ses partenaires de la FNAR et du SEDIMA, un tremplin et un catalyseur pour faire évoluer et promouvoir une formation professionnelle adaptée aux besoins actuels et futurs de la profession et de ses entreprises.
ViensVoirMonTaf, c'est quoi ?
TAF
Il s’agit d’un réseau ultra bienveillant de professionnels qui proposent des stages d’une semaine aux élèves sans piston, ceux dont les parents n’ont pas de carnet d’adresses, pas de réseau.
Ce site d’offres de stages de 3ème géolocalisées a été créé par une enseignante et deux journalistes pour qu’un maximum d’élèves de l’éducation prioritaire puisse décrocher le stage de leurs rêves.

Avec le contexte sanitaire et social actuel, l’équipe de ViensVoirMonTaf est plus que jamais mobilisée pour trouver des solutions innovantes pour accompagner les élèves dans leurs choix d’orientation.
Si rien ne remplace un stage en présentiel (immersion dans un nouvel univers, rencontres avec plusieurs professionnels, compréhension des codes du monde professionnel etc.), des alternatives temporaires sont possibles : accueil de stagiaires, semaines de l’orientation, conférences métiers… 

ViensVoirMonTaf est présent dans toute la France. Une mine d’idées pour ceux et celles qui voudraient s’investir et faire découvrir leur entreprise et ses métiers à ces jeunes.
Le lycée Château Potel de La Ferté-Milon (02) à découvrir en images…
potel logo
Le lycée des métiers Château Potel, à La Ferté-Milon (02), prépare la mise en place, à la rentrée prochaine, de la 2nde par famille de métiers de la maintenance en présentant les différentes spécialités de sa filière Maintenance.

À découvrir en images, et en particulier bien sûr, la section Maintenance des matériels de construction et de manutention (de 1:43 à 3:10) qui propose désormais le BAC PRO (scolaire et apprentissage) et le BTS MMCM en apprentissage :

https://www.webtvdlr.fr/portfolio-items/lycee-chateau-potel/



Pour en savoir plus :
http://chateau-potel.lyc.ac-amiens.fr/

MEMBRES PARTENAIRES

ACIM : L’industrie circulaire, c’est maintenant !
INEC-OPEO
Sur la base d’une étude combinant interviews et enquêtes auprès de plus de 60 industriels de toutes tailles et de tous secteurs, l’Institut National de l’Economie Circulaire (INEC) et OPEO (cabinet spécialisé en mutation industrielle) ont travaillé conjointement à la définition des modèles de l’industrie circulaire et à l’identification de leviers pour en permettre la mise en œuvre et le passage à l’échelle.

L’objectif de cette étude, préfacée par Agnès Pannier-Runacher, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, est d’accélérer l’engagement de l’industrie dans le pivot vers une industrie circulaire.

Inscrite dans un contexte de crise sanitaire et économique, l’étude réalisée présente plusieurs particularités. Premièrement, un travail de fond dans un cadre économique et institutionnel en recomposition : problématiques liées à la sécurisation des approvisionnements et la relocalisation des chaînes de valeur ont remis en lumière l’intérêt de l’économie circulaire et ses bénéfices. Selon Grégory Richa, associé au sein du cabinet OPEO, « la circularité est constitutive d’une plus grande résilience face aux chocs. Elle doit s’imposer comme boussole pour la ré-industrialisation. »

Deuxièmement, l’étude des auteurs s’appuie sur des retours d’expériences concrets et de terrain : pour ce faire, 18 industriels ont été interrogés et plus de 60 entreprises de toutes tailles et de tous secteurs, ont répondu à un questionnaire. L’étude concentre donc un panel important d’acteurs économiques, représentatif de la diversité des secteurs industriels et des territoires régionaux.

Troisième particularité : l’étude adresse un scope large de la question industrielle. Les thématiques de l’industrie et l’économie circulaire ont déjà abordées, avec une focale mise sur le cœur d’usine. Cette étude va plus loin et traite de l’entièreté de la chaîne de valeur : amont et aval.
Enfin, elle ne s’adresse pas qu’aux industriels mais propose également des pistes d’action à destination des institutions et des territoires. « C’est une étude inédite, à la fois dans sa thématique et dans le travail de documentation et de compréhension des réalités diverses qui a été mené. C’est ce qui nous permet de formuler des recommandations très concrètes afin d’accélérer la transition de l’industrie vers la circularité » résume Emmanuelle Ledoux, Directrice générale de l’INEC.

Le document se scinde en trois parties :

« Comprendre » : L’année 2021 doit être celle du changement de trajectoire : l’industrie doit passer du linéaire au circulaire. Cette transition est nécessaire au regard des défis posés par la raréfaction des ressources à l’industrie mais également au regard des bénéfices qu’elle permet : maîtrise des coûts et des approvisionnements, réengagement des équipes, plus grande résistance face aux chocs, innovation…Des entreprises, pionnières, se sont positionnées sur des modèles économiques circulaires. Il s’agit alors de les renforcer et de les diffuser auprès du plus grand nombre, afin d’ériger la circularité comme la nouvelle norme.

«  Repenser » : Le pivot vers l’industrie circulaire passe par la réinvention des modèles économiques. Ceux-ci sont au nombre de 6 et répondent à deux impératifs : l’allongement de la durée de vie des matières et des produits et l’amélioration de l’empreinte environnementale. Ces nouveaux modèles économiques impliquent deux travaux. Premièrement, repenser le design des produits, en intégrant l’écoconception comme pierre angulaire de toute production industrielle. Deuxièmement, adapter les modèles industriels, pour que ces derniers participent à la création de flux circulaires et décarbonés.

« Accélérer » : Le pivot vers l’industrie circulaire ne pourra se faire qu’en transformant le cadre dans lequel s’inscrivent les activités industrielles. Sur la base des freins identifiés par les industriels, dont les niveaux de maturité diffèrent, trois types de leviers ont été identifiés. Il s’agit de l’adaptation du cadre réglementaire aux problématiques industrielles, du renforcement des soutiens économiques et financiers et de l’activation des outils de changement de comportement.

« L’industrie circulaire n’est pas l’industrie de « demain », nous n’en avons pas le temps, il faut la faire advenir aujourd’hui. Nous sommes tous à notre niveau des acteurs possibles de ce changement. Nous avons les modèles, place à la mise en œuvre ! J’espère que cette étude contribuera à cet élan, collectif, nécessaire et enthousiasmant », relate Grégory Richa, co-auteur de l’étude et associé chez OPEO.

Pour consulter l’étude :
https://bit.ly/2PJIWST

Pour + d’infos : https://institut-economie-circulaire.fr

AUTOUR DE NOUS

Logements neufs : Les logements autorisés stagnent entre décembre et février 2021
construction bis
De décembre 2020 à février 2021, les logements autorisés sont restés quasiment au même niveau (+0,5%) qu'au cours des trois mois précédents. Sur l'ensemble des trois derniers mois, le nombre de logements autorisés est inférieur de 5,8% à la moyenne des douze mois précédant le premier confinement (mars 2019 à février 2020) et de 12,4% à la moyenne des trois mois précédents (décembre 2019 à février 2020).

Au cours des trois derniers mois, les logements commencés sont estimés en baisse de 3,1% par rapport aux trois mois précédents. Durant cette période, les mises en chantier sont estimées à un niveau inférieur de 4,1% à la moyenne des douze mois précédant le premier confinement et de 7,1% à la moyenne des trois mois précédents.

Au cours des douze derniers mois, 377 000 logements ont été autorisés à la construction, soit 79 500 de moins qu'au cours des douze mois précédents (-17,4%). Dans le même temps, on estime que 351 900 logements ont été mis en chantier, soit 36 900 de moins (-9,5%) que pendant les douze mois précédents

Construction de locaux : De décembre 2020 à février 2021, les enregistrements d'autorisations à la construction de locaux non résidentiels s’élèvent à 7,6 millions de m², en baisse (-21,5%) par rapport aux mêmes trois mois un an plus tôt. Cette évolution est en dégradation par rapport à celle observée de novembre 2020 à janvier 2021 (-15,6% par rapport à la même période un an plus tôt). Sur cette même période, 5,6 millions de m² de mises en chantier de locaux non résidentiels ont été enregistrés, en net recul (-19,5%) par rapport à la même période un an plus tôt. 
Région Occitanie : Bilan de l’activité Construction en 2020 et perspectives 2021
CERC occitane logo
La pandémie de Covid-19 s’est accompagnée d’une crise économique d’une ampleur considérable dans le monde. Au final, l’économie française a connu en 2020 sa plus forte récession depuis la seconde guerre mondiale, avec une chute du PIB de 8,3% sur l’ensemble de l’année. La quasi-totalité des secteurs de l’économie a été touchée, mais de manière inégale, aussi bien sur le plan national qu’en régions. 

L’activité des entreprises industrielles en 2020 a été fortement impactée par les conséquences de la crise sanitaire. En France, le chiffre d’affaires recule de 
16% : plus de 60% des entreprises interrogées annonce une baisse d’activité. 

Sur le secteur de la Construction, au global, 66% des sociétés affichent une baisse de leur production. L’activité diminue de 7% dans le bâtiment et de 5% dans les travaux publics. Les effectifs ont en baisse de 4% avec un recul de 25% de l’intérim. L’investissement chute de 12%. Les rentabilités se dégradent pour 41% des entreprises. 

En 2021, une hausse de 6% de la production globale est pourtant attendue. La croissance dans le bâtiment serait de 7% alors que les travaux publics sont plus mesurés (+1%). Des recrutements sont annoncés (+2%). Les budgets d’investissements augmenteront légèrement (+5%).

Le secteur des travaux publics en Occitanie a été fortement impacté par le premier confinement avec un arrêt brutal de l'activité excepté pour les travaux d’urgence. Durant cette période, la commande publique a été stoppée malgré les nombreuses alertes de la Profession en direction des collectivités et des services de l’Etat. A cela est venu s’ajouter le report des élections municipales qui a engendré un retard dans la reprise de la commande publique, conduisant à une baisse historique de la production de l’ordre de 35% par rapport à 2019 (source FNTP). Conséquence, en 2020, la baisse du chiffre d'affaires pour les entreprises occitanes du secteur qui  dépendent pour 70% de la commande publique et de 30% de la commande privée, est estimée entre -10% et -15%  par rapport à l’année précédente, ceci malgré un léger sursaut de l’activité à partir du mois de septembre et jusqu’au mois de décembre mais de manière insuffisante pour relancer l'activité et l’emploi.

Le climat des affaires demeure morose sur les premiers mois de l'année 2021 mais des perspectives encourageantes sont attendues sur la fin de l'année. La visibilité, selon les chefs d’entreprises du secteur interrogés est réduite à 1 mois pour un secteur d’activité qui habituellement s’inscrit dans une visibilité de 6 à 9 mois.

Certains grands chantiers d'ampleur, comme l'autoroute Toulouse-Castres ou la troisième ligne de métro, offrent des perspectives mais pas avant 2022/2023. 
Les plus petites entreprises et les plus endettées pourraient ne pas tenir jusque-là. 

Si le plan « France Relance » a permis de lancer quelques projets, aujourd'hui son efficacité est encore trop peu perceptible. La mobilisation des collectivités locales est donc essentielle pour le redémarrage de l'activité du secteur.

Sur le volet de l'emploi, aucun licenciement n'a été effectué durant l'année 2020 avec même une évolution de +1.5% des effectifs au niveau national, les entreprises préférant garder en interne les compétences d’une main d’œuvre qualifiée en cas de reprise. Comme toujours, par temps de crise, c'est l'intérim qui a été la variable d'ajustement. Il est à noter que la FNTP s'est malgré tout engagée en faveur de l'emploi des jeunes et de l'apprentissage en annonçant l'embauche de 50 000 salariés en France, d'ici 2022 et une augmentation de 50% d'apprentis entre 2019 et 2022. En Occitanie on prévoit le recrutement de 5000 personnes d'ici à 2022 et une augmentation des effectifs d'apprentis de 50% entre 2019 et 2022.

Dans le Bâtiment, si les mêmes causes ont généralement tendance à produire les mêmes effets, il semblerait que ce secteur tire son épingle du jeu par rapport à celui des Travaux publics. En effet, le bilan 2020 du bâtiment s’avère plus positif au final, les entreprises ayant dans leur ensemble bien travaillé malgré la crise sanitaire. Elles ont bénéficié d’un regain d’activité inattendu au printemps dernier dès la fin du premier confinement, tiré par la demande des particuliers pour des travaux d’entretien-rénovation. C’est une chance compte tenu du contexte économique et sanitaire d’ensemble. Depuis septembre, la tendance s’est maintenue avec des carnets de commandes remplis. 

Néanmoins, le repli de l’activité du Bâtiment est plus important dans le gros œuvre (-12%) alors que les travaux de second œuvre diminuent de 5%. L’écart entre les deux branches s’explique par un recul important dans la construction de logements collectifs et de maisons individuelles, alors que le second œuvre bénéficie d’une demande dynamique des particuliers pour des travaux d’entretien et de rénovation. Les carnets de commandes affichent une visibilité à 6-8 mois en moyenne, confirmant la croissance de l’activité en 2021. Néanmoins, le nombre de logements mis en chantier et de permis de construire diminue. 

A fin février 2021, selon les chiffres du CERC Occitanie : 41 200 logements ont été autorisés (-16,4%) ; 38 074 logements ont été mis en chantier (-9,9%) ; 2 909 milliers /m2 de surfaces de locaux ont été autorisés (-17,6%) et 1 867 milliers/m2 mis en chantier (-17,9%).
Les experts-comptables au cœur de l’économie
expert compta
Pour la première fois, le Conseil National de l’Ordre des Experts-Comptables est en mesure de présenter le baromètre de l’économie 2020. Cette étude, basée sur les chiffres produits par plus de 500 000 entreprises françaises, tous secteurs confondus, montre l’impact de la crise sanitaire sur l’économie des PME-TPE de notre pays.

L'année 2020 a été marquée par la crise sanitaire, le confinement et les mesures de restriction qui ont eu des impacts économiques importants pour les TPE-PME françaises. En effet, comme le révèle l'indice de chiffre d'affaires cumulé  (ICAC), l'activité, tous secteurs confondus, a reculé de 8,4 % en 2020 par rapport à l'année 2019. La baisse a démarré dès le 1er trimestre 2020 (indice de chiffre d'affaires - ICA à 94,4 soit une baisse de 5,6 %), en lien avec le début du premier confinement mi-mars. Le chiffre d'affaires des TPE-PME s'est effondré lors du 2e trimestre, perdant plus de 20 % par rapport au même trimestre de l'année précédente. Le mois d'avril a été celui du plus fort recul (environ -35 %). La levée (partielle) des mesures de restriction a permis à l'activité de moins décliner lors du 3e trimestre (-1 %). Au 4e trimestre, le CA s'est réduit de 5,6 %, résultat d'un bon mois d'octobre, d'une baisse conséquente en novembre avec le 2e confinement et d'une légère baisse en décembre. Ces résultats globaux masquent des disparités en termes géographique mais surtout sectoriel.

Concernant le secteur de la Construction, les TPE-PME qui englobe des sous-secteurs ayant connu des situations diverses, ont vu leur activité reculer de 4,7 % sur l'ensemble de l'année 2020, par rapport à l'année précédente. L'activité a chuté de plus de 20 % lors du 2e trimestre. La baisse a largement diminué lors du 3e trimestre (-0,9 %). Les entreprises ont même réussi à relever la tête lors du dernier trimestre, avec une progression de 3,2 % par rapport à la même période de l'année précédente. 

Les Travaux de maçonnerie générale et du gros œuvre de bâtiment, les TPE-PME affichent elles aussi un bilan annuel en recul par rapport à l'année précédente (-3,8 %). Après avoir largement souffert lors du 2e trimestre 
(-19,6  %), elles ont relevé la tête dès le 3e  trimestre avec une progression de 1,4 % du CA, qui s'est accélérée lors du 4e trimestre (+5,7 %).

Les TPE-PME des services d'aménagement paysager ont réussi à afficher une progression d'activité en cumul sur l'année (+2,2 % par rapport à 2019). Elles ont malgré tout souffert lors du 2e trimestre avec une baisse de 8,1 % de CA. Mais elles ont retrouvé le chemin de la croissance lors du 3e trimestre (+3,1 %) et ont enregistré une très belle performance lors du 4e trimestre (+10,7 %).

Pour + d’infos : www.experts-comptables.fr

À L'INTERNATIONAL

Newsletter de l'European Rental Association (ERA)
ERA news
La newsletter de l'European Rental Association (ERA), éditée par l'International Rental News (IRN), le magazine officiel de l'association, est disponible en suivant le lien ci-après.
https://www.khl.com/10235.newsletter





Pour + d'infos sur l'ERA : 
Newsletter ESTA édition 2-2021
logo esta
La newsletter de l'European association for the abnormal road transport and mobile crane rental industry (ESTA) est disponible en français en suivant le lien ci-après.
https://indd.adobe.com/view/8f4a329d-32ed-477f-88e6-5a50b82e567d





 
AU SOMMAIRE :

• Prix ESTA et actualités du secteur en 2021
- Finalistes
- Intervenants
- Comment s’inscrire
• ECOL en pourparlers pour la formation des monteurs
• Préoccupation de L'ESTA concernant la mise en place du registre ERRU
• Les « inapplicables » normes françaises concernant les angles morts
• Inquiétude concernant l'opposition des États-Unis aux moteurs Tier 5
• Les adhésions à l'ESTA restent stables


Pour + d'infos sur l'ESTA : 
http://estaeurope.eu

CONFÉRENCES - SALONS - EXPOSITIONS

JDL EXPO 2021 : Rendez-vous du 23 au 25 juin 2021 à Beaune !
JDL expo 2021
Après l’incroyable édition des JDL en 2020, l’édition 2021 s’annonce encore plus attendue. Passant à l’heure d’été, les JDL se dérouleront les 23, 24 et 25 juin 2021, toujours à Beaune qui devient immanquablement la capitale européenne de la manutention, du levage, du travail en hauteur et des transports exceptionnels.
Avec des précautions sanitaires observées à la lettre qui ont fait leur preuve et grâce à sa période estivale, un environnement sain et à la bonne dimension du salon, les visiteurs découvriront toutes les dernières nouveautés des matériels dans une ambiance sereine et festive. Le dynamisme de la communication du salon passera avant tout par une profession heureuse de se retrouver ! Des nouveautés, des visiteurs, du matériel, des ventes, des projets sur le salon, le soutien des fédérations, une ambiance atypique réservée aux JDL…
Autant d’éléments qui font que le salon est déjà paré pour contribuer à une reprise économique et à donner de l’espoir à de nombreuses entreprises !
Marqués par un visitorat composé majoritairement de décideurs, les JDL gardent leur ADN. Ne manquez pas la plus sensationnelle rencontre de la profession où les plus grands constructeurs dévoileront une fantastique exposition de nouveautés conjuguée à la sécurité à l’environnement et aux futurs investissements adaptés aux nouveaux marchés. Rendez-vous du 23 au 25 juin 2021 à Beaune !

En savoir + :
https://jdlexpo.com

NOMINATIONS

Nouvelles présidences du SEDIMA et de l’UIMM
nomination
Loïc Morel, directeur général de la concession Sicoit, succède à Pierre Prim à la Présidence du Sedima (Syndicat national des entreprises de services et distribution du machinisme agricole, d'espace verts, et des métiers spécialisés). Julien Fredon, directeur des Etablissements Crosnier, est le nouveau représentant des spécialistes en matériels espaces verts au sein du nouveau bureau de l'organisation professionnelle. Selon les statuts de l'organisation professionnelle, le président et le bureau sont renouvelés pour un mandat de quatre ans. La tâche de la nouvelle équipe ne sera pas de tout repos. De nombreux dossiers doivent avancer au sein de l'organisation et sur le marché pour promouvoir le métier des distributeurs, conserver et pérenniser le savoir-faire de l’entreprise centenaire (Sedima a fêté son centenaire en 2019).

Loïc Morel


Alexandre Saubot, patron de Haulotte, ayant renoncé à se porter candidat, c’est Eric Trappier, le Pdg de Dassault Aviation, qui succède à Philippe Darmayan à la tête de l’UIMM, le puissant syndicat de la métallurgie. En effet, bien qu’attendu, Alexandre Saubot vise une nouvelle fois à succéder à Geoffroy Roux de Bézieux à la tête du Medef en 2023.

Eric Trappier

LU DANS LA PRESSE

Chantiers de France, Construction Cayola, Batiactu...
presse news
Chantiers de France (19/04/2021) : Le bilan de Bertrand Carret à la présidence de DLR - Élu en mars 2016, Bertrand Carret sera réélu en 2018. Compte tenu du contexte sanitaire qui a entraîné l’annulation du congrès en 2020, il prolongera son mandat d’un an. Au total, cinq années passées à la présidence de l’organisation professionnelle. Bilan et perspectives.… lire l'article

Construction Cayola (01/04/2021) : Matériel : fin du thermique dans le BTP en 2026. C’est une information qui est passée sous les radars et qui a été votée anonymement par le parlement européen alors que les yeux étaient détournés par la Covid : il pourrait être interdit de commercialiser et d’acheter un matériel TP à moteur thermique dès le 31 août 2026…

Batiactu (17/03/2021) : Le hors-site peut-il remettre le BTP sur les bons rails ? Robin Rivaton, fondateur de l'association Real Estech, missionné par l'ancien ministre du Logement Julien Denormandie pour co-rédiger un rapport sur les enjeux de demain dans la construction, en est persuadé : invité par l'incubateur de jeunes pousses Leonard à revenir sur les grandes lignes du texte, celui-ci a affirmé que les propositions qu'il a formulé avec le chef d'entreprise Bernard Michel, sont d'autant plus d'actualité avec les derniers arbitrages de la Réglementation environnementale 2020…